Juste avant le désastre
Jusqu'au début de la seconde guerre mondiale, les installations du dépôt de Chambéry n'ont pas beaucoup évoluées. A noter toutefois la construction en 1928 du nouvel atelier de réparation pour les locomotives électriques et la construction du nouveau parc de remisage vapeur avec, en 1933 la construction de la remise annulaire de type G de 13 voies couvertes.
61- Quelques vues du dépôt à l'aube de la seconde guerre mondiale. Ici, une vue générale avec au premier plan le quai à combustibles situé en amont de l'unique voie d'entrée (voie de communication actuelle).
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Bombardement du 26 mai 1944
Le raid aérien du 26 mai 1944 détruit une grande partie des installations du dépôt. Rien que sur le site, on relève 80 impacts de bombes de 220 kg.
Trois bombes touchent la rotonde. Par miracle, la charpente n'est pas touchée, par contre leur souffle pulvérise la toiture de la partie annulaire et, curieusement, que les ardoises de la coupole.
Il n'en est pas de même pour le matériel présent sous la rotonde.
Les locomotives vapeurs et électriques sont criblées d'éclat de toute sorte. Au total, 10 locomotives électriques sont gravement endommagées, neuf le sont un peu moins et on dénombre aussi sept locomotives à vapeur gravement avariées. De son côté, l'atelier vapeur est totalement détruit.
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62- L'atelier de levage et d'entretien des locomotives à vapeur (surtout des 242 TC et TD à l'époque).
La reconstruction du dépôt
L'atelier vapeur retrouve sa toiture en mars 1948 et la rotonde en octobre de la même année.
La toiture de la rotonde est alors entièrement recouverte avec des ardoises de Maurienne.
Toutes les installations du dépôt de Chambéry sont définitivement reconstruites à la date du 18 mars 1954.
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66- 26 mai 1944, le raid aérien est terminé, la rotonde émerge miraculeusement des ruines du dépôt. |
67- L'intérieur de la rotonde a été dévasté par le souffle de trois bombes. |
68- Une vue des impacts sur une locomotive à vapeur 242 TD stationnée sous la rotonde. |